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mercredi, août 31, 2005

Émission du 31 août

Allo ? CISM ? Oui oui, vous êtes en ondes !!! :-s

Qu'avez-vous pensé de la lecture des textes avec support musical ?

Les textes:

La petite fille à la ride jolie d'Éric Ramirez
À mon tour d'emmerder le web... de Marz from Earth
Sans titre de Lyne Beaulieu
Saumon de William Messier
Délié de Kayenne
La colère de Labmich

Sans titre d'Anonyme

Je n’ai jamais compris la facilité que j’ai pour alterner les sentiments, vouloir crever une journée, les phrases qui tournent dans ma tête toutes les bonnes raisons pour lesquelles je devrais les écouter, qui m’expliquent en quoi je suis quelqu’un d’abject, le miroir qui me renvoie des reflets à vomir, vouloir me défragmenter aux quatre coins de la terre pour ne plus me retrouver.

Et puis le lendemain le soleil qui hurle et les oiseaux en musique de fond et les gens qui sourient et tournoyer avec une robe de princesse et fumer un cigare à la vanille bouffée par bouffée et laisser fondre sur la langue des mures violettes et réussir un examen de chimie grâce aux réponses filées en douce et garder les sourires des gens à l’intérieur de soi comme autant de serments d’un monde qui vaut la peine qu’on s’y attarde.

Je crois que je devrais trier les journée et égarer les mauvaises assez loin pour ne plus les retrouver quand je chercherai des raisons pour partir, j’ai des gens très spéciaux dans ma vie et tout envoyer en l’air serait un sacrilège contre quelque chose de plus grand que nous tous, je sais bien qu’au fond je ne me bat pas pour rien.

Maman l'a rencontré aujourd’hui sur la rue, elle m’a dit qu’il avait vraiment une beauté extraordinaire des traits si fins qu’on croirait qu’il n’est pas réel et des yeux qui explosent, ensemble vous avez l’air de venir d’ailleurs tellement vous êtes magnifiques tu devrais t’en rendre compte.

Bout à bout, très bientôt et c’est ainsi que ça se passera, les choses biens parviendront à créer un cercle parfait où le reste n'aura pas lieu d'être.

En musique:

Remède de Mass Hysteria
Aïma de Libre-Étrange
Je ferai sans de Pauline Croze
Crok'Idylle de Mimosa's Club
La route de nuit de Raphael
Anglophone québécois de Fluid rouge
Lost in Hollywood de System of a down
Crocodile de Dale Hawerchuk

À la semaine prochaine !

mardi, août 30, 2005

Demain !

Demain, des textes de:

Anonyme
Lyne Beaulieu
Marz from earth
Kayenne
Labmich
Eric Ramirez
Et William Messier

À demain !

samedi, août 27, 2005

Émission du 24 août

Bon, de retour... Désolé pour le petit contretemps...

Comme vous l'avez peut-être constaté, il n'y a pas eu de support musical durant la lecture des textes la semaine dernière et la raison en est fort simple: Nous avons trois lecteurs de CD et l'un deux a rendu l'âme mercredi dernier. J'ai besoin des deux autres pour faire jouer mes pièces musicales. Les tests sont donc remis à une date ultérieure.

Les textes:

Bronzage, faux-ongles et cie... de CatherineTranchemontagne
Moi et le violon de Claudia Bérubé
Cheap sausage (reloaded) de Me
Sans titre de Endless-Ness
Des histoires d'Artomomo
Ton amour s'évapore de Pierre Massé

Chroniques en noir et rose d'Isabelle T.

L’aube

Je suis perdue dans l’abîme de mon lit, noyée dans le néant du sommeil. Ici, personne ne me réclame. Plus besoin de penser, courir, obéir. Droguée de rêves, je baigne dans les profondeurs de l’inconscience, là d’où je voudrais parfois ne plus revenir.
Matin gris, sommeil refuge, quasi-suicide.
Je ne l’ai pas entendu approcher. Mon instinct maternel ferme parfois boutique, il faut croire. Sa petite présence remue mon esprit cotonneux, m’extirpe de mon asile, me ramène à contre courant vers la réalité. Coup d’œil au cadran : 6 h 22. Je rage et replonge, mais mon petit violeur de sommeil est tenace. Il soulève les couvertures et s’arroge un bout de mon cercueil. Il gagne toujours.
– Maman, dans combien de minutes tu vas te lever ?

L’autre

L’autre corps. Celui-là dort dans mon dos. Il s’éveille à son tour, plaque sa peau familière contre la mienne. Deux mille sept cent cinquantième matin aux effluves fétides. Je repousse les couvertures pour étouffer un peu moins. Je lui en veux d’avoir fait des vagues sur ma mer d’huile, d’avoir trop bouffé de mon espace vital. Les raisons qui nous poussent à juxtaposer nos sommeils, à laisser l’autre empiéter sur cette ultime retraite, je les ai oubliées en cours de route. Je rêve maintenant d’un lit format olympique pour étaler mes longueurs en diagonales.
Son corps au garde à vous cherche refuge dans le mien, se presse sans trop d’insistance contre mes dernières tranchées d’intimité. On attend quelque chose de moi, quelque chose que je n’ai plus : le désir brut. Ne reste qu’un désir calculé, un besoin bien sage, dilué par l’habitude.
Je me résigne à ce corps acquis, ce corps que je ne vois plus pour l’avoir trop vu. Il remplace dorénavant tous les autres, ceux que je n’aurai plus, ceux qui resteront retranchés dans l’interdit. Aux élans torrides des débuts d’histoires a succédé le long chapitre d’un bonheur parfois tiède.
Au nom de la stabilité.

L’heure de pointe

9h00. Je gravis les quelques marches qui me séparent de mon bureau, prisonnière de cette vie que je me suis façonnée, de cette maison sur l’autre rive. Celle des compromis, en banlieue de mon ancienne vie.
Une autre journée à payer le prix de mes ambitions. Toutes ces heures qui s’écraseront à jamais dans le puits du non-souvenir.
Et ma vie qui passe, qui déjà sonne la mi-temps.
J’allume à contrecœur l’instrument de mon gagne-pain, cette boîte sans âme qui me leurre, me donne l’illusion d’être branchée au reste de la planète. J’en suis pourtant coupée, plus que jamais.
Moi qui rêvais de liberté.
Le bonheur est visqueux, il s’esquive comme un savon dans l’eau. Je crois parfois le tenir, mais il m’échappe sans cesse. J’avais pourtant une certaine emprise sur lui, dans une autre vie. Il me suffisait de le désirer et mes doigts se refermaient sur lui sans plus de formalités. Des rires, des amis, de la musique, des voyages. Comme c’était simple.
Le reste de la planète était là, offert, et je l’ai si peu saisi.

Le crépuscule

J’enfile bottes, mitaines, chapeau. Mon petit joyeux m’accompagne, emmitouflé d’insouciance.
Abrutie de travail, je sors aérer ma frustration avant le souper. Quant à moi, je serais plutôt retournée dans le gouffre de mes draps, mais je suis mère. Alors j’abdique et j’assume, comme si la vie était faite d’autre chose que de ça. Et puis, il y a ce coucher de soleil. Qui sait s’il ne mettra pas un peu de baume sur ma lassitude.
Je regarde mon enfant courir sur la surface bleutée de la neige. Crépuscule magnifique. Je voudrais être touchée par cette image, d’autant que le ciel flamboyant profile à merveille sa petite silhouette, mais je m’affale plutôt dans la poudre blanche, les bras en croix, les yeux plantés dans la stratosphère. Tellement fatiguée. L’air froid me viole les poumons, me glace le cœur. Le ciel, jadis si prometteur, m’angoisse aujourd’hui par tout ce qu’il évoque d’inachevé. Tous ces mots que je n’aurai pas écrits, ces livres que je n’aurai pas lus, ces tableaux que je n’aurai pas peints, ces voyages que je n’aurai pas faits. Je palpe l’immensité de mes manques, j’en ai le vertige.
– Maaaaman, qu’est-ce que tu fais ? Viens jouer !
Jouer. Je ne sais plus goûter ce mot. J’en ai perdu l’essence, la magie. Je joue par obligation, sans plus de joie, de naïveté. Je joue en sachant toutes les misères du monde, toutes les déceptions de la vie. De quoi tuer un peu l’effet.

Le menu

J’ai la salive en grève, les papilles en dépression.
Et pourtant, un souper à préparer.
Je suis la mère nourricière. L’automate de la patate, l’abrutie du brocoli, la blasée du steak haché. Moi qui aimais tant cuisiner, j’en suis réduite à l’éternel recommencement.
Je m’ouvre une bière pour faire passer le moton.

L’eau

Je me fais couler un four crématoire avant le retour au cercueil. J’y enfouis mon corps, petite mort quotidienne.La tête sous l’eau, le cœur dans le vide, je coule à pic.


En musique:

8mm de Gwenwed
Tu pars je reste de Série B
Aimer le mal des Vulgaires Machins
Pearly de Radiohead
Dans le sous-sol de Carlos d'André
Antiaméricanisme primaire de Loco Locass
Esclavo del rocanrol de Natasha
À part Pierre d'Arseniq33

À la semaine prochaine !

mardi, août 23, 2005

Demain !

Demain à l'émission, nous aurons des textes de:

Catherine Tranchemontagne
Claudia Bérubé
Endlessness
Me d’Ex-travaganza
Isabelle T.
Artomomo
Pierre Massé

Tout de suite après l'émission de demain, je quitte la ville pour quelques jours. Je ne mettrai donc les liens des textes lus en ondes qu'à mon retour. Merci de votre compréhension (fuck, ça fait vraiment pro dit de même). ;-)

À demain !

mercredi, août 17, 2005

Émission du 17 août

On a un nouveau directeur des programmes à la station. Il me suggère fortement d'insérer un soutien musical au textes. On va donc faire des tests à partir de la semaine prochaine !

C'était différent et rigolo de faire ça en humour aujourd'hui non ?

Les textes:

La machine infernale de Coyote des Neiges
Vive la mariée de Frédéric Le May
Lettre no 4 de Daniel Giguère
Le guide pratique du condom de Stéphane Dompierre

1er juillet 2000, France d'Alexandre Chambelland

Assis sur le sofa du salon, je scrute de mes petits yeux endormis un film insipide. Mais qu’est-ce que je fais ici déjà ? Ah oui le chat ! Il faut que je m’occupe de ce con de chat qui passe son temps à bouffer, dormir, sortir dehors rencontrer ses amis-chats et rentrer à point d’heure. Finalement, elle est pas si conne que ça cette petite bête. Un ouvre boite autour du cou et de bons réflexes et elle n’aurait besoin de personne.
Ça fait maintenant une semaine que je suis dans la maison de mes parents à jouer au garde-chat et je commence à en avoir mon voyage. Il n’y a rien à foutre ici à part se vautrer sur le sofa et vider le frigo soigneusement rempli par une mère trop mère justement. C’est décidé, je me casse dans une heure. Le temps de faire mon sac, de prendre la bouffe et de faire rentrer le chat.

- Minou, minou ! krkrkrkrkrkrkrtssssssstssss ! (Bruit de paquet de croquettes savamment agité histoire de faire sortir la bête de sa tanière).

Rien.

Tant pis pour toi mon pote, t’as raté le last call, je me casse !
De toute façon, tes maîtres rentrent demain. Tu leur feras une nouba d’enfer quand tu entendras la voiture se garer dans l’allée, ce qui te vaudra des grattages de ventre à n’en plus finir, double ration de bouffe qui pue, des questions sur ce que tu as fait en une semaine, si t’as été sage, si je t’ais pas trop fait chier…
(Note à moi-même, penser à me réincarner en chat si j’ai le choix.)

Après un voyage étouffant en bus je retrouve enfin la civilisation. C’est chouette la banlieue quand t’as trois ans, des moustaches, quatre pattes et une queue. Mais à 22 ans avec juste deux pattes, la ville c’est mieux.
Après avoir flâner une heure à la terrasse d’un café, je décide de rentrer à mon appartement. Dans ma rue je tombe sur un graffiti assez discret, mais néanmoins équivoque ‘’ORLÉANS VILLE DU NÉANT’’.
Un môme, un ado, un punk (ils sont rares quand même là ou je vis), un mec saoul, un royaliste ? Peut importe, tout ce que je sais c’est que celui/celle (après tout pourquoi pas une ‘’elle’’) a parfaitement raison. Le néant total cette ville. Un dortoir pour troupeau de moutons travaillant à Paris mais refusant d’aller y vivre. Ça part, ça revient, ça consomme, ça dort, ça meurt et ça recommence le même cirque sans se poser la moindre question.
Je passe devant la fenêtre du rez-de-chaussée de mon immeuble. Mon voisin est torse nu, endormi dans son unique fauteuil, la télé allumée. Il est comme ça Francis. Il fait tout dans son fauteuil. Il se rase, se lave, bouffe, dort, pète, rote, se branle, rit, pleure, gueule, aux yeux de tous. Il ne sort de son royaume en skaï que pour s’engouffrer dans sa Clio noir, direction carrefour pour acheter à bouffer.
Je mets ma clef dans la serrure de la grille d’entrée. A peine le temps de refermer cette satanée grille qui couine que Francis entre ouvre sa porte qui donne sur la petite cour d’entrée.
- Salut Francis (couché le chien de garde).

- Quelqu’un est passé hier. Un mec à lunettes.

- Ok, merci. Bonne journée.
(Moi aussi je t’aime Francis).

Je me suis toujours demander si un handicap pouvait empêcher de se faire frapper. Ok, il boite, est un peu limité question vocabulaire et contact social, mais j’ai vraiment le goût d’y mettre un pain dans les lunettes à ce con là. (Merde, c’est vrai, il est myope en plus).

Je prends mon courrier et grimpe les marches qui mènent à mon appart, ouvre la porte et prend une grande inspiration. Ah ! Chez moi, enfin !
Bordel ça pue ! J’ouvre la fenêtre du salon et me met à la recherche de la source odorante. Je ne pensais pas qu’un reste de taboulé pouvait puer autant, même après une semaine et même coincé derrière le sofa.
Après avoir jeté la plâtrée de bouffe (cuiller comprise, impossible à enlever), lu en diagonale mes factures et ma fiche de paye, j’opte pour faire cracher le peu de force qu’il reste à un vieux vinyle de samba, vestige du passé, quand mon père avait des cheveux, une barbe, des rêves, une vie.
La musique colle à l’ambiance. Avec beaucoup d’imagination et le nez bouché, on se croirait à Bahia. Dans le fond de la pièce, le voyant du répondeur qui clignote me sort un instant de mes pensées

Wow ! Deux messages ! J’ai des amis, j’ai une vie moi !

- Criiiic…Bonjour Antoine. C’est madame P… de l’hôpital porte Madeleine. Nous aurions besoin de vous ce soir. Raphaël a eu un…heu…’’ennui ‘’ la nuit dernière et il ne peut pas travailler ce soir. Merci de me rappeler dans les plus brefs délais. Au revoir.

Le poing fermé et le majeur levé, j’efface le message. Je ne suis pas rentré pour travailler. La cour des miracles qui sert d’hôpital à cette foutue ville attendra. Non mais !
Deuxième message.

- Criiiic…Salut Tonio, je suis passé hier. Tu fais quoi ce soir ? Jérôme est en ville, rappelle moi. Ciao.

Hum…Une virée avec Marien et Jérôme, ça me semble plaisant. Vider quelques pintes au Saint Patrick en regardant le gros porc de patron dessiner des trèfles d’un doigt à l’allure suspecte dans nos pintes de Guinness, pourquoi pas. Je le rappelle. Personne.
Il est dix-huit heures et je m’emmerde. La température est étouffante, dehors le silence total.
Une douche me changera les idées, mais avant, l’autre face du Brésil histoire de rêver encore…

Lune noire de Jonathan Tremblay

Ce que tu portes ce soir,
est-ce le parfum de la lune ?
Celle qui me fait boire
Pour oublier mes lacunes

Sans savoir ton nom,
Je te suis dans l'imaginaire
Entre l'image et le son,
J'entends juste ta lumière

Nu devant ton âme,
la gêne s'empare de moi
À qui va le blâme ?
est-ce toi qui me donne froid ?

Enfermé dans l'enfer
le feu brûle mes pieds
Innocenté de mes frères
Mes larmes vont-elles sécher ?

Identité inconnue
je pense à ton ombre
Toujours très sombre
t'es la couleur que j'ai voulu

Dessine ma peinture
que j'expose la noirceur
Me voici, je suis pur
Et mort dans ton coeur

Que cet écrit reste
que tu t'envoles aussi
Allez viens ma princesse
Me rejoindre au lit

T'es absente encore
Et je regarde le ciel
La lune me parle fort
Mais ton silence m'appelle

Pet pis Répète s'en vont en bateau de Guue

Y'a jamais personne qui s'est demandé : « Pourquoi est-ce que c'est pas Répète qui tombe à l'eau ? ». L'ironie du sort. C'est toujours les même qui mange les coups. Y'a aussi toujours les même qui nous en sortent. Mais si pour une fois, on réécrivait l'histoire de Pet et Répète. « Par un bel après midi ensoleillé, Pet et Répète décident de s'en aller faire un tour de pédalo. Pet décida, d'apporter un beau pique-nique. Lui et Répète allaient passer une journée inoubliable. Pet mit sa veste de sauvetage et prit place dans le sublime pédalo jaune marqué d'un magnifique et gracieux pélican. Répète, se croyant supérieur au pouvoir des eaux ne voulu pas mettre sa veste de sauvetage. Après tout, ils savaient nager! Ils partirent donc en excursion sur le grand lac qui s'étendait devant eux. Ils pédalèrent jusqu'à-ce qu'ils atteignent le centre du lac, puis se laissèrent flotter. Pet déchargea le panier de pique-nique et ils commencèrent le festin. Délicieux! Ils n'avaient jamais eu autant de plaisir à manger. C'était juste ... plaisant. Une belle journée s'annonçait à eux. * L'ironie du sort * Un coup de vent terriblement violent s'abattit sur le lac. Pet, qui en avait assez de tomber à l'eau, s'accrocha au pédalo de toutes ses forces. Répète, qui savait que jamais rien ne lui arrive d'ordinaire, se mit debout dans l'embarcation et défia les forces du vent. Il n'y avait là aucune compassion pour Pet. Simplement l'esprit de défi. Il se sentait combien puissant ce cher Répète. » Vous croyez pouvoir prévoir ce qui arrivera ? ... Hey bien la vie, quoi que prévisible pour certains, ne l'est pas pour vous. « Le vent souffla très fort et fit trébucher Répète. Celui-ci tomba sur Pet qui, à son tour, tomba ... à l'eau. » Pet s'était préparé. Pet était motivé. Mais Pet subit encore le maudit coup du sort. Peut-être qu'un jour il comprendra, que s'il ne veut plus tomber à l'eau ... il devra lâcher le maudit Répète une fois pour toute. Et C'est un cercle sans fin. Pet pis Répète s'en vont en bateau. Pet tombe à l'eau, qui reste ? ..

En musique:

India de Gaïa
Une année sans lumière d'Arcade Fire
Un peu de rêve de Fleurdelix et les affreux gaulois
Marcel d'Exterio
Fellow de Harvee
Compte pas sur moi de Mickey 3D
Le colombarium de Pierre Lapointe
Le petit jour d'Urbain Desbois

À la semaine prochaine !

mardi, août 16, 2005

Demain !

Demain, des textes de:

Alexandre Chambelland
Coyote des neiges
Jonathan Tremblay
Daniel Giguère
Frédéric Le May
Guue
Stéphane Dompierre

À demain !

mercredi, août 10, 2005

Émission du 10 août

Cool l'entrevue avec Martin ! C'était un peu différent qu'à l'habitude. Ça vous a plu ?

En attendant, j'ai un petit sondage maison pour vous:

Préféreriez-vous si l'émission était en ondes un soir de semaine ? J'attends de vos nouvelles.

Les textes:

Le temps de Yannick B. Gélinas
Mal de blog ! d'Alex Lauzon
Confidences de Marie-Danielle Roy
Fantasmagorie de Magique

Et bien sûr, 4 textes de Martin Ouellet tirés de son recueil La Cour des Miracles

En musique:

Haschichins de ?Alice!
Dance 1 de Kiss me deadly
Casa del puerco de Steel Tow
Cacodisco de The Hot Springs
La folle au rang de Ines de fifille and ze vieuxxxe
We swear it was self defense de Pawa Up First

À la semaine prochaine !

mardi, août 09, 2005

Demain !

Demain, des textes de :

Alex Lauzon
Yannick B. Gélinas
Marie-Danielle Roy
Magique

De plus, je recevrai en entrevue le poète et blogueur Martin Ouellet.

À demain !

mercredi, août 03, 2005

Émission du 3 août

Bon !!!! Réveillez-vous là ! La zizique est finie ! :-P

Les textes:

Sagesse d'Alex aka Raijin
Destroy ou je vous emmerde de Julie B. aka La Freak
Perdition de Vincent aka Asocial
L'insensé, toujours de Martinos
L'orage de Jay
Et c'est comme ça qu'on se quittera de Valérie Forget
Manger du verre de Catherine Voyer-Léger aka Zuda

Le bris mécanique de Francis aka Le Panda de Midnite

L'horizon est éternel aux vacanciers de l'âme
C'est un plaisir vicieux et sans regrets
C'est un camionneur qui embrasse sa femme
Les lézards y dorment à nos frais
Je suis imperméable à l'essence
Je n'ai donc qu'une seule crainte
Le bris mécanique

Ce matin, un autre client absent
Aurait-il oublié l'arrivée des gémeaux
Pas de temps pour le temps
Nous le reverrons bientôt
Afin d'affronter toute cette quincaillerie
À moins d'un bris organique

J'avance comme le vent
Je recule comme le feu
J'arrête de glace
Je tourne comme avec la terre

À chaque mouvement son élément
Un déménagement payant
Une liberté d'esprit musclée
Une conduite organisée

Ce que j'entend?
Un bruit?
Non, ce n'est rien...
Ce n'est rien...

En musique:

Ta douleur de Camille
Barcelona de The Blue Seeds
Mélane de Fred Fortin
Danse au soleil de Vincent Vallières
Speak White de l'Ère d'Armand Guindon
Drive me de No one is innocent
Jane de Dumas
Il suffit d'être de Jean-François Fortier

Merci à vous tous d'être là ! Je ne le dirai jamais assez à quel point je l'apprécie !

mardi, août 02, 2005

Demain !

Demain nous aurons des textes de:

Alex aka Raijin
Vincent aka Asocial
Francis le Panda de Midnite
Jay
Julie B. aka La Freak
Martinos
Valérie Forget
Zuda

Et des pauses musicales toutes en douceur (ou presque) ! ;-)