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dimanche, janvier 29, 2006

Émission du 29 janvier

Les textes:

La certitude d'être con de Joël Mortel
Books and chicks de Bastien Leboeuf
Amazonie de Pierrick Prévert
La preuve d'Angel

En musique:

Montréal -40C de Malajube
J'aurais voulu de Damien
Branchez-le de La descente du coude
La sainte-paix des Cowboys Fringants
Vertige de Karkwa
Crocodile des Dale Hawerchuk
Crock'idyle de Mimosa's club
Le coeur dans la tête d'Ariane Moffat
Bateau des Trois Accords

À dimanche prochain !

vendredi, janvier 27, 2006

Dimanche...

Dimanche le 29 janvier, nous aurons des textes de:

Joel Mortel
Bastien Leboeuf
Pierrick Prévert
Angel

À dimanche !

dimanche, janvier 22, 2006

Émission du 22 janvier

J'vous aimeeeeeeeeeeeeeeee ! Hahaha...


Les textes:

Transatlantique de Vincent Madrot
La Femme d'Annik Baillargeon
Le MS est mort, vive le ÜS de Pascale Hache
Fuite en avant de Franz

Petit cours d'anthropologie ou le Bestiaire Humain d'Annie Martineau

Qu’elle est la différence entre les humains et les animaux? On se ressemble pas mal quand on y pense : on mange, on boit, on dort, on baise, on fait des enfants et puis on meurt. En fait, la grande différence c’est que nous, on sort dans les bars. Pensez-y. Y a que nous, comme mammifère, qui avons un penchant pour l’alcool et la cigarette. Bon, paraîtrait que les singes aussi aiment fumer mais ils vont-tu prendre leur char à 2 heure du matin pour aller s’en acheter dans un dépanneur?

L’autre grande différence, c’est la musique. Bien qu’il est prouvé que les vaches font du meilleur lait quand elles écoutent de la musique classique, à ce jour, aucun fermier ne peut affirmer que ses vaches, lorsqu’on leur fait écouter du techno, se mettent à se faire aller le derrière en criant « c’est ma tooooune!!»

L’humain aime danser. Et bien que nous ayons vu des chats et des chiens le faire dans « America’s funniest home video », il s’agit là d’un hasard fortuit et la preuve qu’au pays de l’oncle Sam, le sens de l’humour est parfois douteux... (Ha!ah! c’est TROP DRÔLE le hamster fait des clin d’oeil, Ha!ah!...)

À soir, on sort!

20h : Début du rituel. L’humain saute sur son téléphone, instrument qu’il maîtrise à la perfection et qu’il ne quitte pas d’un poil car sa vie en dépend. Cette neuvième, dixième, onzième merveille du monde, on ne sait plus trop, est le prolongement de son être avec les autres homotelephonus de la même race.

20h13 : Le bétail est avisé, ils seront 6-7 à se rejoindre en soirée dans la file du Bestiaire Humain, un bar branché de la Basse-cour.

22h : Les « sorteux » du samedi soir arrivent devant le bar. Première déception; le line-up... Comme à l’encan, le doorman choisit les plus belles bêtes, celles qui feront sonner le tiroir caisse et celles qui feront tourner les têtes. Bien que la place ne semble pas totalement bondée, on se demande pourquoi, diantre, il faut attendre ainsi. Puis on réalise que notre manteau aurait été bien pratique et on se trouve ridicule de l’avoir laissé dans la voiture, tout ça pour économiser deux piastres au vestiaire... Plus une piastre de pourboire. Dans le même ordre d’idée, quelqu’un peut-t-il nous expliquer pourquoi faut-il également « tiper » la personne à l’entrée qui vient de nous faire payer le cover? Mystère...

22h45 : Après moult attente, le soulagement. Enfin : le bétail entre dans le bar. La musique est écœurante, le plancher est collant, l’endroit est enfumé et on distingue, ça et là, des odeurs de parfum et de transpiration. Les nez les plus fins perçoivent l’odeur de phéromones qui embaume l’air ambiant. À cet égard, les animaux ont un avantage sur les humains; leur puissant odorat est un sens qui leur fait économiser du temps. Qui n’a pas déjà remarqué le rituel des chiens qui se sentent le derrière ? Quelle excellente et rapide façon pour savoir à qui on a affaire. Dans le monde des humains, il faudra, hélas, soûler une semblable pour finalement se faire dire quelques heures plus tard : « t’es gentil mais j’ai un chum... »

23h34 : Autour du bar, l’ambiance est tendue, comme dans un combat de coqs, ça jacasse fort, ça joue du coude, de l’épaule et des mains pour attirer l’attention d’une serveuse. Tout le monde veut être servi et les serveuses, comme les doormans, font de la sélection naturelle. Et si par malheur vous êtes un humain de sexe féminin, faites-vous offrir des verres car les serveuses ne vous aiment pas ben ben. Paraîtrait que vous tipez mal....(prenez des notes les filles!)

1h16 : Ça y est, les humains commencent à être pas mal éméchés. Ça danse partout, même sur les tables. Y’a une serveuse qui vient de grimper sur le comptoir pour faire sa petite danse sexy. Elle retrousse sa jupette et aura bien du pourboire dans l’heure qui suit. Elle en fera maudire une bonne vingtaine qui avaient les yeux sur des prospects qui n’ont d’yeux maintenant que pour elle. Cette dernière dira à la fin de la soirée à un de ceux-là qui insiste un peu trop pour la ramener chez lui : « t’es gentil mais j’ai un chum... »

2h55 : Last call. L’endroit est toujours aussi bondé mais la qualité de la clientèle laisse à désirer. Les gars commencent à être violents. Les filles pleurent ou vomissent dans les toilettes. Dehors le barman fait régner l’ordre, il en met quelques-uns sur sa black list.
3h34 : La Main est bondée comme une fourmilière, ça marche croche, ça gueule pour les taxis, les dinners sont plein de clubbers affamés. Tout ce cirque ouvre l’appétit. Dans la ruelle d’à côté, y’a une gars pis une fille qui baisent pas de capote. Tiens, c’est la serveuse de tantôt. C’est son chum qui va être content!


En musique:

Blues baby de Vincent Vallières
Pas de crémage de Saint-Flemme
Automne de Navet Confit
Tristesse de WD-40
1.2.3 de Margo
La chasse de The Rocketeers
Mourir comme un chien de Le Husky
Pigeon frit killtucky des Vulgaires Machins

À dimanche prochain !

vendredi, janvier 20, 2006

Dimanche...

Dimanche le 22 janvier 2006, nous aurons des textes de:

Vincent Madrot
Annik Baillargeon
Franz
Annie Martineau
Pasquale Hache

À dimanche !

dimanche, janvier 15, 2006

Émission du 15 janvier

Non mais, t'as beau avoir les deux yeux cross-sides, quand y fait -92 degrés Celsius le matin, ça te réveille un homme pareil !

Les textes:

Ouiquennede de Marco Beaulieu
Mélodie en sous-sol de Cédric Jamet
Le vrai visage du Père Nöel de Florent Choffel
Le meurtre de ses yeux de Diane Desgagnés
Morsure d'Amokryte
Les joies de la propriété de Martine Pagé

En musique:

Louxor j'adore de Katerine
Montréal de Caféine
Récréation de Tryo
Tes grands chevaux de Ginette
Tout arrive d'Ève Cournoyer
Free me de Fleurdelix et les affreux gaulois
Guerre académie de Paul Ahmarani et les nouveaux mariés
Les charmes du quotidien de Caïman Fu

À dimanche prochain !

vendredi, janvier 13, 2006

Dimanche...

Dimanche 15 janvier, nous aurons des textes de:

Marco Beaulieu
Cédric Jamet
Florent Choffel
Diane Desgagnés
Amokryte
Martine Pagé

À dimanche !

mercredi, janvier 04, 2006

Déménagement

Mal de blog change de case horaire. L'émission sera dorénavant diffusée les dimanches matin à 10 heures.
Soyez donc des nôtres dès le dimanche 15 janvier !

Émission du 4 janvier 2006

Les textes:

Pouette de la contradiction de Bruno Plourde
Disconnected d'Efigie Rosa
Les Anarchistes d'Alexie Morin
[... Froid ...] de Constance Harrison
L'homme à la main tendue de Madeleine Poulin


Quand les mots reviennent... de Christyne Kenney

Une page blanche, et soudain les mots se dessinent,
Si longtemps que les rimes s'étaient endormies.
Au creux d'un coeur où les douleurs assassines,
Meurtrissaient de chagrin ma si fragile poésie...

Besoin de dire, envie d'écrire, tout simplement,
Dessiner la tendresse de mon coeur apaisé...
Les mille douceurs de chacun des instants,
Où ma peau frissonne sous tes tendres baisers...

Les jours sans toi j'apprivoise ton absence,
Comme une onde capricieuse, fugace et volage...
Qui se joue de moi et de l'unique espérance,
Qui renaît tendrement au fil des pages...

T'écrire peu à peu la force de mon amour,
Déposer dans chaque mots mes secrets, mes aveux...
Lire entre les lignes mes promesses mises à jour,
Me donner la force d'avancer peu à peu...

Mes mots s'envolent et te cherche depuis si longtemps,
Escapade obstinée d'un amour omniprésent...

Je voudrais tout te dire de ma tendre écriture,
Qui s'abandonne à toi, à l'ivresse d'aimer...
Mes larmes fragiles, mes amères blessures,
Qui se noient peu à peu dans ces mots passionnés...

Je tiens le bonheur entre mes mains, enfin,
Et je tiendrai bon si tu restes près de moi...
L'orage se fait plus rare et les jours plus sereins,
Les questions demeurent mais l'amour ne faiblit pas...

Il y a ce "Toi" et mes blessures qui se pansent,
Tu es toujours là, quelque part en moi...
Et quand vient le trop envahissant silence,
Je me sens bercée par le son de ta voix...

Mes maux se transforment au fil du temps,
Alchimie du bonheur, tendresse, peau contre peau...
Ils deviennent mots d'amour audacieux, frissonnants,
Pour adoucir mes pensées d'un éternel écho...

Reprendre enfin confiance en moi, en la vie,
Me nourrir d'espoir comme on se nourrit d'amour...
Avoir besoin de toi qui me guide et me suit,
Au fur et à mesure que défilent nos jours...

Je respire notre partage comme un unique bonheur,
Comme si les heures était à nous pour un court instant...
Comme si notre chance était venue d'ailleurs,
En dehors du monde, de l'espace et du temps...

Si j'ai perdu la raison, je remercie le ciel de me rendre insensée,
L'amour et la vie sont deux aventures qu'il faut vivre sans penser...
De cette rencontre je garderai tant de souvenirs, dont celui de ton visage,
Dans un recoin surprotégé de ma mémoire, comme une précieuse image...

Je voudrais te dire tant de choses encore,
De superbes écrits en lettre d'or...
Ma plume, pourtant timide, court, pleine de vie, sur le papier,
Et ne semble pas le moins du monde vouloir s'arrêter...

Mais je ne voudrais surtout pas,
Que mes longueurs te lassent quand elles parlent de toi...
Peut-être trouveras-tu ces mots trop flatteurs, trop insensés,
Mais il ne sont pourtant que le reflet d'une simple vérité...

Qui languit tendrement dans mon coeur, mon âme,
Comme la timide renaissance d'une mourante petite flamme...
Le plaisir si tendre de t'écrire ces mots qui m'envahit pour une première fois,
Tout ceci n'est peut-être pour toi pas assez, ou peut-être un peu trop...
M'enfin, le doute persistera...


Là-bas d'Alexandre Chambelland

Aujourd'hui j'ai rien fait
J'ai écouté les mouches voler
Dans leur vrombissement
Et leurs reflets nerveux d'argent

Là-bas, on ne s'ennuie pas...
Si je respire encore,
je sais pas, peut-être je suis mort...
Je peux plus m'énerver
J'ai à peine la force de rêver

Là-bas tout, tout va bien pour moi...
Je ne pense plus à mes parents,
d'ailleurs ils n'avaient pas d'enfants
Alors je peux pas être mort
Avant de m'en aller
J'ai appris qu'il y a des prairies
Où l'on peut galoper
Comme ça, sans cesse, à l'infini

Là-bas, comme au cinéma...
Depuis le fond de mon exil
J'vous pisse à la raie
Bien tranquille...

Là-bas ne m'en veuillez pas...

En musique:

Wake up d'Arcade Fire
Retour à Vega de The Stills
Gontrand des Goules
Ça ira des Breastfeeders
La Valérie de Malajube
Scenario in three de Pawa up First
Corrigane de Carl-Éric Hudon

À la semaine prochaine !

mardi, janvier 03, 2006

Blogs d'or 2005 !

Blogue Hommage 2005 : Pour l’ensemble d’une carrière et le dévouement particulier d’un blogueur à la blogosphère.
Mal de blog !
Cet hommage revient à tous les auteurs. Vous vous doutez certainement pourquoi.
Merci !

Demain !

Demain, nous débutons l'année en beauté avec des textes de:

Alexandre Chambelland
Bruno Plourde
Christyne Kenney
Constance Harrison
Efigie Rosa
Alexie Morin
Madeleine Poulin

À demain !