Émission du 26 février
Tic Tac de Barbara Ruffet
Première en La majeur de Stéphane l'acuponcteur de l'âme
Montréal dans le rétroviseur de Pierre-Léon Lalonde
Transport de flocons du Sud de Sandra Doyon
Il y a encore un hiver d'Oxymore
Préambule à une frustration de Mélanie Grenier
Sans retour j’aurais pensé qu’un jour j’éprouverais la douce convoitise de mon souffle infect.
Jamais au grand jamais je n’aurais songé à énamourer que moi.
Terminer seul au monde secouru de toute cette frivolité extérieur qui me répugne et me banni.
Évadé de tout ce qui peut ressembler à un sentiment quelconque.
Je ne connais rien et je sais tout, ma vie est un grand vide, je suis à l’état brute…Je suis Dieu.
Je suis la personne que vous ne voulez pas tamponner, mais dans cette phobie de la perfection, vous me désirez et appréhendez mon oblation.
Pour qu’à ce moment précis votre corps et votre âme soient d’une déité tel que ma plénitude;
Celle-ci restant le mystère de mon épanouissement emprisonné.
Séquestré et à mort de ces propos niais que la terre entière pleure constamment pour échapper à son propre sort…j’ai du dégoût et de la pitié...
Este estado antipático de mi parte vuelves y vengo para buscar mi venganza.
Ma vengeance je l’aurai quand je me jetterai sur la terre entière et de voir vos visages pétrifiés au sol saura satisfaire les lueurs de ma gloire.
Je ne connais rien et je sais tout, ma vie est un grand vide, je suis à l’état brute…je suis Dieu.
Je ne crains rien je suis intouchable vous goûterez a ma rancune infinie.
Démesuré est la rage qui me parfume de cette onctueuse frénésie.
Mon parachèvement se contemple dans son vécu et ses connaissances méprisées dans mon karma.
Je suis un Être soumis,
Déférent : méfiez-vous,
Mon insurrection sera interminable vous en expulserez jusqu’à propagation absolue.
Vos spéculations sont et moisiront avec se qui restera sur cette planète.
Nous sommes à l’aube du châtiment universel.
Maintenant
À tous les originels de cette guérilla suppliez moi pêcheurs afin que je renaisse miséricordieux.
J’ai souvent demandé pardon avant cet aliénation, mais me l’avez-vous accordé, m’avez-vous absolu de mes fautes qui en vérité prenaient vie en vos vices.
Je connais tout et je ne sais rien, ma vie vous l’avez résolue, je suis à l’état originel, j’étais un pénitent.
Je suis à présent votre création,
Je suis la Création.
Je me créé et me consume en mon âme souillée.
C’est à mon premier souffle que vous avez avalé mon cœur le laissant errer dans vos contemplations.
J’ai perdu la vie au premier instant et j’ai façonné le reste de mon existence dans vos illusions.
La vie est une série d’images abstraites dans lesquelles on choisies celles qui dessinent le parcours.
Vous m’avez volé.
Je connais tout et je ne sais rien, ma vie vous l’avez résolue, je suis à l’état originel, j’étais un pénitent.
Je suis maintenant créé
Acheté par le Diable
Faites attention :
À présent…
Je ne connais rien et je sais tout, ma vie est un grand vide, je suis à l’état brute…je suis Dieu.
À présent vous me connaissez, pourrez-vous mettre fin à cette soif qui me lève au-dessus de vos cervelles et me crève les yeux et le cœur de douleur.
Comment connaître la douleur. Elle résulte d’une unique force qui est l’amour.
La torture d’un poignard qui vous transperce le cœur et le réduit en bribes de souvenirs taciturnes.
La déception qui ronge vos pensées et inonde le sommeil absent,
C’est à ce moment où vous me trouverez : je suis la pieuvre qui vous mate le gosier et le remonte jusqu’au cœur.
Je ne dors plus. Je sens
les coupables me palper l’âme et me salir la foi
Pur et modeste de mon être, l’amour l’a anéanti je suis de pierre et je méprise les grands âme sœur.
Trouver ma seconde moitié est une quête à jamais oubliée. C’est pourquoi je me révolte contre ces amants perdus.
Vous êtes prédestinés à vous désunir. Je vous ai conçu et infligé la mort. Elle demeure votre unique fatum.
Il y a trop de temps que mon indifférence à l’amour déambule. Et tous ces pleures m’expirant la passion m’ont immolés.
Je n’ai pas le cafard, au contraire, je suis en hilarité devant toutes ces querelles et ces discours futiles.
La vérité vous y goûterez comme moi : à votre dernier soupir.
La mort de ma philanthropie se résuma à l’ascétisme de mon esprit.
Avec toute cette colère je n’arrive plus à avoir l’esprit tranquille. La haine me domine et l’amertume m’attache à vous qui avez une Âme mortelle.
Respirez je me sens clément. Vous échappez à mes injures l’instant d’une bouffée :
Je ne veux plus rien savoir, je suis à l’état de nullité, je me crains, je suis une menace aveuglée.
Vous m’avez rendu fou avec votre pouvoir et votre contrôle. Je sais ce que l’amour m’a fait et elle m’a rendu sauvage. Elle a le pouvoir, elle est une loi.
Avec votre aide elle a fait de moi son esclave, sa proie facile et je lui tourne le dos sans regret.
J’étais une victime et je me suis fait plus grand, je suis le Tout –puissant, le bourreau des vivants.
En musique:
La censure pour l'échafaud de Loco Locass
Asphalte (Domi Lucide remix) de Navet Confit
Combustion lente d'Ariane Moffatt
Cecilia's children de Plajia
Cuisine de Dany Placard
Station balnéaire d'André
Ton plat favori de Malajube
À dimanche prochain !


