Les textes:Condamnation/S'accrocher/L'attitude des autres et
Dernière lettre d'Hélène la balafrée
On a le choix dans la vie de Denis CussonMarion la petite terroriste tricoteuse de pHiLoGrApHSans titre de
Martin FâchéAhhhhhhh!! Pis ça donne quoi sacrament d’être ensemble si on est tous séparés?
Crisss, qu’on s’achète chacun notre propre petite planète et qu’on aille y vivre tant qu’à y être!!
Tous dans son petit monde, avec SES souffrances, SES douleurs, SES malheurs, SES bonheurs aussi (heureusement câlisse!) mais finalement LES NÔTRES toujours, les crisss de NÔTRES!!
QU’EST-CE QU’ON FOUT ENSEMBLE???????????? MERDE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C’est quoi c’t’ostie de bordel de vie de con à chercher l’AUTOnomie, l’AUTOsuffisance, l’AUTOMOBILE, LA SALE, LA CRISSS D’AUTOMOBILE PUANTE ET ENVAHISSANTE!!!!!
On s’AUTODÉTRUIT!!!!!!!!!!!!! Ça prends-tu une boule de cristal grosse comme Jupiter pour s’en apercevoir???????????????????????
NON MAIS ON ARRÊTE-TU DE FAIRE LES CONS??????????
ON COMMENCE-TU À SE PRÉOCCUPER D’AUTRES CHOSES QUE DE SON NOMBRIL?????????????????
ON COMMENCE-TU À PENSER UN PEU PLUS AUX AUTRES???????????
FAITES LE CALCUL… SI TOUS LES INDIVIDUS DE LA PLANÈTE SE PRÉOCCUPAIT D’UN SEUL AUTRE INDIVIDU (un à trouver sur 6 milliard, c’est pas difficile calvaire!!!) LE MONDE ENTIER IRAIT INSTANTANÉMENT MIEUX!!!!!!!!!!!! C’EST AUSSI SIMPLE QUE ÇA!!!!!!!!!!!!!!!! ET ÇA DEMANDE PAS DE LONGUES RÉFLEXIONS, NI D’ÉTUDE À 50 MILLIONS… TOUT CE QUE ÇA DEMANDE C’EST UN PEU DE VOLONTÉ DE TOUS!!!!!!
ON EST TU CAPABLE OU BEDON ??????????????????????????????????????
La princesse maudite de
Nicolin DelamaureCe soir là, la folie était mon idéal,
Je brandissais mon âme au néant,
Secondant l’astre rouge, de mon sang,
Je buvais l’idéal qui devenait folie chacal.
Mon cœur cabriolait la chamade,
Oubliant l’amertume des remords,
Et les relents du mauvais sort,
Ah! Je fuyais l’instant d’une parade!
L’ardence fignolait son complot salace,
Dans le brouillard des bougies et de l’encens,
Se moquant de la méduse et de ses hurlements,
Me récitant, avec verve, un suicide loquace.
Sa présence me tourmentait étrangement,
D’une constante tumescence, l’âme au vent,
Je dégustais son corps, de mes yeux d’antan,
Et elle dansait nue, son âme m’offrant.
Le vin coulait en une cascade verdâtre,
Ah! Crache le vin sur ma poitrine,
Et savoure ma passion de tes lèvres salines,
Oui! Amour, enivre moi ; cris de théâtre!
Sur les coussins tropicaux, je me couchai,
Et la féline maudite vint m’y trépasser,
Se déhanchant ne me laissant point souffler,
Me giflant de ses cheveux d’encre vinier.
Oui! Amour, orgasme-moi de tendresse,
Que j’hurle au loin ma détresse,
S’évadant, tel un cavalier persiflant,
Qui de sa perche, le destin pourfend!
Ah! Comme elle est si belle sur moi!
Je ne peux m’empêcher de rêver,
Ah! Comme elle est si belle sur moi!
Je ne peux m’empêcher de l’aimer!
Voici qu’elle ralentit la cadence,
De lents mouvements violents,
Elle m’enfouit de désirs déments,
Ah! Comme j’ai de la chance Constance!
Ola! Mon cœur qui augmente le tambour,
Je cris pitié, car il va bientôt exploser,
Elle se déchaîne, une princesse osée!
Ô! Voila qu’un loup hurle à l’amour!
Et la muse souriante qui verse le vin,
Allume le tabac et me souris angéliquement,
Me voici venue et partie lointain de sentiment,
Trinquons à la princesse qui verse le vin!
En musique:Dans la forêt des Mal-Aimés de Pierre Lapointe
Le premier amour de Christophe Mali
Missionnary de Harvee
La monogamie de Malajube
Le retour de Bloody Betty de Dionysos
Dea Del Sesso d'El Motor
Le dîner de Bénabar
À la plage de 3 gars su'l sofa
Salut Hélène !